Alan Stivell Celebration/LID, 1ère partie Lodan à Locquignol - Billets

Pâture d'Haisne, Locquignol.

Sa passion est intacte, l’émotion sans réserve, la voix plus belle que jamais.

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ALAN STiVELL
CELEBRATION / LID

Une Vie pour la Bretagne et la Musique
LA MUSIQUE ET LA BRETAGNE EN HERITAGE
Ses premiers souvenirs remontent à ses cinq ans. Deux images : assis à un piano ou admirant, avec sa cousine, la plage de Kerbihan à La Trinité sur mer.
A elles seules, elles résument toute sa vie : la musique et le coup de foudre absolu pour la terre de son père, léguée en héritage.

LA HARPE CELTIQUE
Plus que cette terre, peu après (1953), il va lui offrir un trésor échappé d’un souvenir bien plus lointain. Tout deux, ils vont réinstaller la harpe celtique en Bretagne, avec de multiples prestations publiques.
A la fin des années 50, le rêve utopique de réintroduire la harpe celtique sera déjà acquis.
Plus tard, Alan portera l’instrument, comme ses propres créations, beaucoup plus loin, au monde entier.

LE CHAUDRON CELTE
Il baignait plutôt dans la musique classique : après le piano, ce furent les cours de harpe. En même temps, bien sûr, l’école, puis le lycée.
Mais, pour lui, seule comptait «l’école parallèle» : notamment la bibliothèque paternelle et aussi des cours par correspondance (breton). C’est l’immersion dans la culture celtique, dans la totalité de ses aspects (Histoire, mythologie, arts, plus tard littératures anciennes galloise et gaélique).
Il entre aux scouts bretons (Bleimor). Et dans le bagad (qu’il dirigera et portera au sommet au cours des années 60), il sonne d’abord bombarde, puis cornemuse.

IDEE DE CELTIC ROCK ET DE MUSIQUE DU MONDE
Vers 1958, après avoir entrepris une cantate mariant classique et celtique, l’arrivée du Rock‘n roll l’entraine vers un autre rêve : le mariage de ce nouveau genre avec la musique celte et la langue bretonne (ses premiers croquis de harpe électrique le préfigurent).
Ce projet central intègre vite le Folk dit anglo-saxon. Mais sa curiosité pour les musiques du monde pousse l’élargissement vers un projet global, pour une véritable musique universelle. Celle-ci ne ferait pas table-rase des racines de chacun, chacune : au contraire, elle les placerait au centre du monde, d’où toutes les frontières, nationales comme sociales, seraient bannies. Une philosophie sous-jacente est suggérée par ce projet musical.

LA MISE EN ROUTE PROFESSIONNELLE
Il fallu attendre une nouvelle harpe, cette fois cordée métal, puis l’affiche du American Center à Paris, pour le décider à se lancer véritablement, et mettre enfin ses idées en pratique (début 1966).
Dès l’année suivante, c’est un contrat avec une « major», après avoir chanté notamment en Italie et avant le Queen Elizabeth Hall de Londres (invité par les Moody Blues, juin 1968).
L’album Reflets est un premier manifeste pour une Musique du monde et de Celtie. Ceci, avant le single Pop-Plinn (en 71) qui lance la fusion radicale du rock et du celtique. La chance est que l’évolution du rock britannique et irlandais a déjà commencé à converger. Sa rencontre, avec les guitaristes Steve Waring et surtout Dan Ar Braz, lui permet d’expérimenter in vivo ses arrangements musicaux.
Ceci, pendant que l’album instrumental Renaissance de la harpe celtique va propulser l’instrument à une place égale à la harpe classique dans le monde entier.
Un concert radiodiffusé a permis de changer l’image de son pays, faire que les Bretons et Bretonnes retrouvent leur fierté: l’historique Olympia de février 1972.

SES TOURNEES DANS LE MONDE
Sa fusion musicale (dans sa déclinaison pop-folk-rock) a un succès fulgurant et irrésistible dans un très large public d’ici et d’ailleurs.
Alan va être célébré partout comme une star de rock, du Royal Albert Hall aux palais des sports d’Australie, en passant par les grandes salles allemandes, avant de remplir les stades italiens.
Pendant cela, il avance sur son ancien projet, qu’il enregistrera en 1979 : sa Symphonie celtique. Et, l’année suivante, l’évènement de sa création qui remplit le stade de Lorient d’un public venant de toute l’Europe et de plus loin.

MAIS, AVANT TOUT, PARTAGER SA PASSION CELTIQUE
Les années 80 le voient parcourir les USA et le Canada, et bien d’autres pays.
Il s’écarte toutefois quelque peu de la vitrine médiatique. Et ce qu’il propose au public devient souvent plus éducatif et culturel.
Car il n’a pas une seconde oublié son but : communiquer, au plus grand nombre, sa passion pour la Bretagne et la Celtie, faire connaître ce que l’école avait occulté, une civilisation si originale, une Histoire, des langues.
Dans les années 90, l’album Again marque une nouvelle vague qui le propulse à nouveau (et, avec lui, toute la scène bretonne) en tête de gondole.

SON INFLUENCE ARTISTIQUE ET SOCIOLOGIQUE
Jusqu’à aujourd’hui, une multitude d’artistes et de musiciens dans son sillage, son art a eu une influence indiscutable, facilitant aussi des avancées pour les langues et pouvoirs dit régionaux.
Reste l’espoir que d’autres sauront faire encore avancer cette cause, pas seulement bretonne : diversité culturelle, liberté de pensée, humanisme, en un mot : Respect.
L’autre maître mot, chez lui, est Originalité. Non seulement par ses recherches et innovations musicales dans toutes les directions, et à travers la plupart des genres, mais aussi techniques et jusqu’aux prototypes de harpes high-tech qu’il a pu faire réaliser. Tout cela ne devant pas occulter le chanteur au timbre et au phrasé uniques.

PROCHAINE TOURNEE
Sa tournée Célébration/ LID le portera à nouveau en Europe et ailleurs.
Jeunes enfants et centenaires, universitaires, fans de musiques actuelles ou enracinées, son public l’attend.